Inflammation et jeûne : ce que dit la science
Le jeûne et l'inflammation chronique : les pistes étudiées sur les marqueurs inflammatoires, l'immunité et l'intestin, et les précautions à connaître.
Sommaire
Des chercheurs étudient les effets possibles du jeûne sur l’inflammation chronique. Les pistes suivantes sont explorées, sans qu’aucune ne permette de présenter le jeûne comme une réponse aux maladies inflammatoires :
- Marqueurs inflammatoires : les chercheurs suivent des protéines comme l’IL-6, le TNF-α et la CRP.
- Équilibre immunitaire : le fonctionnement de certaines cellules immunitaires est observé pendant le jeûne.
- Intestin : la paroi intestinale et le microbiote font partie des sujets observés.
Méthodes de jeûne courantes
- Jeûne intermittent (16/8) : Mangez sur 8 heures, jeûnez 16 heures.
- Jeûne prolongé : 24 à 72 heures, uniquement avec un suivi médical.
- Jeûne un jour sur deux : alternance de jours de jeûne et de jours normaux, uniquement après avis médical, sur une durée et à une fréquence que le médecin fixe.
Conseils pratiques
- Consultez un professionnel de santé avant de commencer, en particulier en cas de diabète traité, de prise de médicaments, d’antécédents de troubles du comportement alimentaire, de grossesse ou d’allaitement. Le jeûne est déconseillé aux mineurs et aux personnes dénutries.
- Suivez une reprise alimentaire progressive (bouillons, légumes, protéines légères).
- Si vous envisagez un complément alimentaire, demandez conseil à un professionnel de santé.
Le jeûne doit être pratiqué avec précaution et encadrement.
Comment le jeûne affecte l’inflammation
Le jeûne déclenche des processus biologiques qui influencent directement l’inflammation.
Diminution des marqueurs inflammatoires
Les chercheurs étudient l’évolution de certaines protéines pro-inflammatoires pendant le jeûne. Les marqueurs suivis sont notamment :
- Interleukine-6 (IL-6)
- Facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α)
- Protéine C-réactive (CRP)
Impact sur le système immunitaire
Des travaux, surtout expérimentaux, s’intéressent au lien entre le jeûne et le système immunitaire. Ces pistes ne permettent pas de conclure chez l’humain.
Effets sur la santé intestinale
L’intestin fait aussi partie des sujets de recherche. Sur le lien entre intestin et inflammation, lisez aussi comment les probiotiques influencent l’inflammation articulaire.
Ces mécanismes font l’objet de recherches et ne permettent pas de présenter le jeûne comme une prise en charge des maladies inflammatoires chroniques.
Résultats des recherches sur le jeûne et l’inflammation
Les recherches sur le jeûne et l’inflammation chronique se multiplient, mais leurs résultats restent hétérogènes et sont souvent obtenus sur de petits effectifs ou chez l’animal.
Effets sur les maladies chroniques
Des chercheurs étudient le jeûne intermittent chez des personnes vivant avec une maladie chronique, qu’elle soit inflammatoire, cardiovasculaire ou métabolique. Ces travaux ne permettent pas de le considérer comme un traitement. Chez une personne malade ou sous traitement, notamment un traitement qui fait baisser la glycémie, jeûner sans avis médical peut être dangereux (hypoglycémie, déshydratation, interactions avec les médicaments). Un traitement en cours ne doit jamais être arrêté ou modifié sans l’avis du médecin.
Types de méthodes de jeûne
Différentes approches de jeûne existent, et leurs effets éventuels sur l’inflammation sont étudiés séparément.
L’alimentation restreinte dans le temps
Cette méthode limite les repas à une plage horaire précise chaque jour. Par exemple, le protocole 16/8, où l’on mange pendant 8 heures et jeûne pendant 16 heures, est une des options les plus répandues. Son effet sur les marqueurs inflammatoires est étudié, avec des résultats encore discutés. C’est une méthode souvent choisie pour débuter, mais elle est déconseillée sans avis médical en cas de diabète traité, de prise de médicaments, de troubles du comportement alimentaire, de grossesse, chez les mineurs et les personnes dénutries. D’autres variantes existent, avec des résultats variables selon les individus.
Le jeûne prolongé
Ce type de jeûne s’étend généralement sur 24 à 72 heures. Il demande une préparation rigoureuse et un suivi médical pour garantir la sécurité.
Le jeûne un jour sur deux
Cette méthode alterne des jours de jeûne (ou de restriction calorique importante) et des jours où l’on mange normalement. Ses effets sur l’inflammation restent à préciser. Exigeante, elle se pratique uniquement avec un avis médical, qui fixe sa durée et sa fréquence, en particulier en cas de diabète traité, de prise de médicaments ou d’antécédents de troubles du comportement alimentaire ; elle est déconseillée aux mineurs et aux personnes dénutries.
Il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant d’adopter des pratiques de jeûne intensives, pour les adapter à vos besoins spécifiques.
Débuter une pratique du jeûne
Guide pour la reprise alimentaire
La reprise alimentaire demande de la progressivité, surtout après un jeûne prolongé. Choisissez des aliments faciles à digérer. Le tableau ci-dessous donne un exemple de progression, que votre médecin adapte à la durée du jeûne et à votre état de santé ; les personnes fragiles demandent son avis avant de reprendre :
| Phase | Durée | Aliments recommandés |
|---|---|---|
| Phase 1 | 1er jour | Bouillons de légumes |
| Phase 2 | 2e jour | Légumes cuits à la vapeur, compotes sans sucre |
| Phase 3 | 3e-4e jour | Protéines légères, puis légumineuses et céréales complètes si la digestion le permet |
Compléments alimentaires pendant le jeûne
Si vous envisagez un complément, demandez l’avis d’un professionnel de santé, surtout si vous prenez des médicaments.
Le Pur Shilajit Primavie apporte 250 mg de Shilajit PrimaVie® par gélule, dont 125 mg d’acides fulviques. Le Shilajit PrimaVie® soutient le métabolisme des graisses et le métabolisme des sucres. Nous conseillons une gélule par jour. Nous le déconseillons aux femmes enceintes, aux femmes allaitantes et aux jeunes enfants.
Encadrement médical nécessaire
Un suivi médical est essentiel, particulièrement pour :
- Les personnes atteintes de maladies chroniques ou sous traitement médical.
- Les femmes enceintes ou allaitantes.
- Les individus âgés de plus de 65 ans.
- Les personnes diabétiques sous traitement, dénutries ou ayant des antécédents de troubles du comportement alimentaire, pour qui le jeûne est en général déconseillé.
- Les mineurs, pour qui le jeûne est déconseillé.
Pour une pratique en toute sécurité :
- Consultez un professionnel de santé avant de commencer.
- Réalisez un bilan sanguin pour évaluer votre état général.
- Adoptez un protocole personnalisé en fonction de vos besoins.
Purvival propose un outil, le Diagnoscope, qui donne des recommandations personnalisées. Il ne remplace pas l’avis de votre médecin.
Pour aller plus loin
Le jeûne est aussi étudié pour d’autres effets, par exemple sur les reins, abordés dans notre article comment le jeûne aide à éliminer les toxines rénales. Avant de vous lancer :
- Consultez un professionnel de santé avant de commencer un jeûne.
- Suivez un protocole progressif, adapté à votre situation.
- Accordez une attention particulière à la reprise alimentaire.
- Optez pour des compléments naturels de qualité si cela est conseillé.
PrimaVie® est une marque déposée de Natreon, Inc. (États-Unis).


