Silymarine et Détox Hépatique : Guide

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Silymarine et Détox Hépatique : Guide - Purvival

Le foie est un organe-clé pour éliminer les toxines, mais il est souvent mis à rude épreuve. La silymarine, extraite du chardon-marie, est reconnue depuis des millénaires pour ses propriétés protectrices sur cet organe vital. Aujourd'hui, elle est utilisée dans des traitements naturels pour soutenir la détoxification et la régénération hépatique. Une étude a même montré qu'elle réduit de 47 % le risque de décès lié aux maladies du foie (Journal of Hepatology).

Voici ce que vous devez savoir :

  • Action antioxydante : Protège les cellules du foie contre les radicaux libres.
  • Régénération cellulaire : Stimule la synthèse des protéines pour réparer les tissus endommagés.
  • Anti-inflammatoire : Réduit les marqueurs inflammatoires comme le TNF-α.
  • Efficacité prouvée : Des essais cliniques confirment son impact sur la cirrhose et la stéatose hépatique.

Comment l'utiliser ? Une dose quotidienne de 420 à 600 mg de silymarine standardisée, répartie sur trois repas, est recommandée. Les formulations avancées, comme les complexes phytosomes, améliorent son absorption jusqu'à 7 fois.

Attention : Consultez un professionnel si vous prenez des médicaments ou si vous souffrez de conditions hormonodépendantes. La silymarine est déconseillée pendant la grossesse et l'allaitement.

Envie de renforcer votre foie ? Découvrez dans cet article comment intégrer la silymarine dans votre routine et maximiser ses bienfaits.

La science derrière la silymarine

Mécanismes d'action de la silymarine sur le foie : antioxydant, régénération et anti-inflammatoire

Mécanismes d'action de la silymarine sur le foie : antioxydant, régénération et anti-inflammatoire

Comment fonctionne la silymarine

La silymarine joue un rôle clé dans la protection et la régénération du foie grâce à plusieurs mécanismes biologiques. Son principal atout réside dans l'activation de la voie Nrf2, qui stimule la production d'enzymes antioxydantes naturelles comme la superoxyde dismutase (SOD), la glutathion peroxydase et la catalase. Ce processus augmente également les niveaux de glutathion hépatique jusqu'à 35 %, en optimisant la disponibilité de la cystéine [2][4][7][10].

En plus de ses propriétés antioxydantes, la silymarine stabilise les membranes cellulaires en réduisant la peroxydation lipidique. Cela empêche les toxines, comme l'α-amanitine, de pénétrer dans les cellules [2][9].

« La silymarine agit comme un piégeur de radicaux libres et module les enzymes associées au développement des lésions cellulaires, de la fibrose et de la cirrhose. »
– Anton Gillessen, Département de médecine interne, Hôpital du Sacré-Cœur [2]

Sur le plan cellulaire, la silibinine, un composant actif de la silymarine, stimule l'ARN polymérase I, ce qui favorise la transcription de l'ARN ribosomal. Cela accélère la synthèse des protéines nécessaires à la régénération des cellules hépatiques [8][9]. De plus, elle possède des propriétés anti-inflammatoires en inhibant la voie NF-κB, réduisant ainsi la production de cytokines pro-inflammatoires comme le TNF-α, l'IL-6 et le leucotriène B4 [1][2].

Mécanisme Cible moléculaire Résultat obtenu
Antioxydant Activation de Nrf2, piégeage des ERO Réduction du stress oxydatif, augmentation du glutathion
Régénération Stimulation de l'ARN polymérase I Synthèse protéique accrue, réparation cellulaire
Anti-inflammatoire Inhibition de NF-κB Diminution des cytokines pro-inflammatoires
Stabilisation membranaire Inhibition de la peroxydation lipidique Protection des membranes, blocage des toxines
Antifibrotique Inhibition des cellules stellaires (HSC) Réduction du dépôt de collagène et de la fibrose

Ces processus moléculaires expliquent les bienfaits observés dans les études cliniques.

Preuves cliniques de la silymarine

Les mécanismes décrits sont étayés par des résultats cliniques convaincants. Par exemple, une étude en double aveugle menée sur 170 patients atteints de cirrhose a révélé que la silymarine réduisait de 47 % le risque de décès lié au foie. Le taux de survie à 4 ans était de 58 % pour le groupe traité, contre 39 % pour le groupe placebo [1][2].

Dans le cas de la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), la silymarine agit comme un sensibilisateur à l'insuline et un antioxydant. Elle aide à réduire l'accumulation de graisses dans le foie, l'inflammation lobulaire et la résistance à l'insuline [1][2]. Une autre étude a montré qu'elle permettait de diminuer les besoins quotidiens en insuline de 25 % chez des patients diabétiques atteints de cirrhose [11].

Propriétés pharmacologiques

La silymarine présente des caractéristiques pharmacologiques qui influencent son efficacité. Sa nature lipophile et sa faible solubilité dans l'eau limitent son absorption à 20-50 % lorsqu'elle est consommée sous forme brute [2]. Après ingestion orale, la concentration plasmatique de la silibinine atteint son pic en 2 à 4 heures, avec une demi-vie d'environ 6 heures [2][8].

Elle est métabolisée dans le foie via des processus d'oxydation et de conjugaison. Environ 80 % de la silibinine est excrétée sous forme de conjugués glucuronides et sulfates par la bile, ce qui prolonge sa présence dans le foie grâce à une circulation entérohépatique [2]. Ce mécanisme permet aux composés actifs de rester concentrés dans le foie, maximisant leur effet.

Pour surmonter les limites d'absorption, des formulations avancées ont été développées. Par exemple, la silibinine associée à la phosphatidylcholine (technologie Phytosome) est absorbée 7 fois mieux que les extraits standardisés, avec une récupération dans la bile de 11 %, contre seulement 3 % pour les formes classiques [7]. La formulation Eurosil 85® utilise un procédé de co-précipitation, atteignant une biodissolution jusqu'à 85 % [2][10].

« Pour un bénéfice maximal, le traitement par silymarine doit être initié le plus tôt possible… lorsque le potentiel régénératif du foie est encore élevé. »
– Anton Gillessen, Département de médecine interne, Hôpital du Sacré-Cœur [2]

Ces avancées pharmacocinétiques permettent d'optimiser la concentration des composés actifs dans le foie, renforçant leur effet protecteur et régénérateur.

Utiliser la silymarine pour la santé hépatique

Formes et sources

La silymarine se présente sous diverses formes, chacune ayant une efficacité différente. Les extraits standardisés sont les plus répandus, avec une concentration de 70 à 80 % de silymarine [13]. Cependant, leur absorption est limitée : seulement 20 à 50 % du composé actif atteint le flux sanguin [12].

Pour pallier cette faible biodisponibilité, des formulations avancées ont été conçues. Par exemple, les phytosomes comme Siliphos® combinent la silymarine à des phospholipides, augmentant son absorption par un facteur d’environ 7 [7]. L’Eurosil 85®, utilisé dans le médicament Legalon®, applique un procédé de co-précipitation, permettant une biodissolution atteignant jusqu’à 85 % [12].

Les extraits liquides et teintures offrent une absorption plus rapide que les gélules, bien que leur goût intense et leur variabilité puissent en limiter l’usage. Quant aux graines brutes et tisanes, elles sont peu adaptées aux traitements thérapeutiques en raison de leur faible concentration en principes actifs et de la mauvaise solubilité de la silymarine dans l’eau [14].

Forme Biodisponibilité Usage pratique
Phytosomes/Phospholipides Élevée (environ 7x supérieure) Idéal pour un soutien hépatique intensif et une détoxification [7]
Gélules standardisées Modérée (20–50 %) Forme courante pour une utilisation quotidienne [13]
Extraits liquides Absorption rapide Pratique pour ceux ayant des difficultés à avaler des gélules [14]
Tisanes/Graines brutes Faible Usage léger et rituel, peu adapté à une détoxification clinique [14]

Ces différentes options influencent directement le dosage et les résultats thérapeutiques attendus.

Posologie et recommandations d'utilisation

Pour soutenir la fonction hépatique, il est recommandé de consommer 420 à 600 mg de silymarine par jour, répartis en trois prises (par exemple, 140 mg à chaque repas). Cette approche permet de maintenir des niveaux plasmatiques constants, compte tenu de la demi-vie de la silymarine d’environ 6 heures [16]. Cela correspond à environ 250 mg de silibinine, le composant le plus actif [12].

Les formulations phytosomes, grâce à leur meilleure absorption, nécessitent des doses plus faibles : 80 à 120 mg deux à trois fois par jour suffisent [7]. Dans des cas spécifiques comme la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), des études ont utilisé des complexes contenant 188 mg de silibinine combinés à de la vitamine E et des phospholipides sur une période de 12 mois [1].

« Pour un bénéfice maximal, le traitement par silymarine doit être initié le plus tôt possible chez les patients atteints de stéatose hépatique... lorsque le potentiel régénératif du foie est encore élevé. » – Anton Gillessen, Département de médecine interne, Hôpital du Sacré-Cœur [12]

Conseils pratiques : Prenez la silymarine pendant les repas, de préférence ceux contenant des matières grasses, pour améliorer son absorption et minimiser les inconforts digestifs [17]. Une cure de 12 semaines à 6 mois est souvent recommandée, avec un suivi régulier des enzymes hépatiques (ALT, AST) [16]. Pour des résultats optimaux, cette supplémentation doit s’accompagner de changements dans le mode de vie.

Associer la silymarine à des changements de mode de vie

L’efficacité de la silymarine est renforcée lorsqu’elle est intégrée à un mode de vie équilibré. Associez-la à un régime méditerranéen, une activité physique régulière et une hydratation adéquate pour optimiser ses effets sur la détoxification du foie. Une perte de poids modérée, de l’ordre de 7 à 10 %, peut également améliorer de manière notable les marqueurs hépatiques et les niveaux d’enzymes [1].

Certains nutriments complémentaires peuvent également amplifier son action. Par exemple, la vitamine E réduit les marqueurs de stress oxydatif, comme le malondialdéhyde, lorsqu’elle est combinée à la silymarine [16]. La vitamine C, le coenzyme Q10 et les probiotiques sont d’autres alliés potentiels [16]. Toutefois, la silymarine ayant un léger effet anticoagulant, il est conseillé de rester vigilant si vous prenez des médicaments comme la warfarine ou l’aspirine [17].

« Le traitement de la stéatose hépatique repose avant tout sur la modification du mode de vie, l’alimentation, l’exercice et la thérapie comportementale, avec un usage limité d’agents pharmacologiques. » – Anton Gillessen, Département de médecine interne, Hôpital du Sacré-Cœur [15]

Sécurité, effets secondaires et précautions

Effets secondaires et contre-indications

Lorsque l'on envisage d'utiliser la silymarine pour soutenir la détoxification du foie, il est crucial de connaître les précautions nécessaires. En général, la silymarine est bien tolérée, mais elle peut parfois provoquer des troubles digestifs mineurs, comme des nausées, des diarrhées, des gaz, des ballonnements ou une sensation d'inconfort abdominal. Ces effets secondaires ont tendance à s'atténuer si l'on commence par une faible dose avant de l'augmenter progressivement [5].

Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Asteraceae (comme les marguerites, les chrysanthèmes, les artichauts ou la camomille) doivent être vigilantes, car elles pourraient développer des réactions cutanées telles que des éruptions, des démangeaisons ou un œdème [5]. Bien que rares, des cas de maux de tête ou d'élévations transitoires des enzymes hépatiques ont également été signalés [1].

En raison de ses effets phytoestrogéniques, la silymarine peut influencer les niveaux d'œstrogènes. Il est donc recommandé de consulter un professionnel de santé avant toute utilisation, en particulier pour les personnes souffrant de conditions hormonodépendantes comme l'endométriose, les fibromes utérins ou certains cancers (sein, utérus, ovaires) [5][19].

« L'Agence européenne des médicaments (EMA) recommande une durée maximale de traitement de deux semaines et déconseille le chardon-marie aux personnes de moins de 18 ans. » – Agence européenne des médicaments (EMA) [18]

Contre-indications absolues : La silymarine est strictement déconseillée en cas d'obstruction aiguë des voies biliaires, comme des calculs biliaires, car son effet cholagogue pourrait déclencher une colique biliaire ou une pancréatite. Par ailleurs, en l'absence de données cliniques suffisantes, l'Organisation mondiale de la santé déconseille son usage pendant la grossesse et l'allaitement [5].

Interactions médicamenteuses

Les interactions médicamenteuses sont un autre aspect à considérer avec attention. La silymarine peut interférer avec certains médicaments métabolisés par les enzymes hépatiques du cytochrome P450. Bien que ces interactions soient rares aux doses habituelles, une surveillance médicale est recommandée pour les patients prenant des médicaments métabolisés par les enzymes CYP2C19, CYP2D6 ou CYP3A4 [2].

Certaines interactions spécifiques ont été documentées. Par exemple, chez les patients transplantés rénaux, la silymarine peut réduire la clairance du sirolimus, un immunosuppresseur. Elle peut également interagir avec certaines statines en inhibant les transporteurs OATP1B1 et BCRP [2]. Par ailleurs, elle peut renforcer l'effet hypoglycémiant des médicaments antidiabétiques, ce qui nécessite une attention particulière chez les personnes diabétiques [5].

« Étant donné que la concentration thérapeutique de la silibinine est d'environ 0,2 µmol/l, la silymarine est peu susceptible de provoquer des interactions médicamenteuses hépatiques à la dose standard. » – Anton Gillessen, Département de médecine interne, Hôpital du Sacré-Cœur [2]

D'autres médicaments, comme certains antipsychotiques (par exemple, Haldol), des anti-infectieux (comme le métronidazole) ou des antihistaminiques sédatifs, pourraient également interagir avec la silymarine [5].

Normes réglementaires et de qualité en France

En France, la silymarine est principalement commercialisée en tant que médicament pour traiter des troubles hépatiques, ce qui garantit un contrôle qualité strict. Les extraits standardisés doivent répondre aux exigences de la Pharmacopée européenne (01/2005) sous la section « Fruit de chardon-marie » [2].

Pour garantir la sécurité, il est conseillé de choisir des compléments standardisés, dépourvus de contaminants comme les pesticides ou les métaux lourds. L'Agence européenne des médicaments recommande de limiter l'automédication à deux semaines pour les troubles digestifs et déconseille son usage chez les moins de 18 ans [18][19]. Si une utilisation prolongée ou un traitement thérapeutique est envisagé, un suivi médical avec des analyses régulières des enzymes hépatiques (comme l'ALT et l'AST) est fortement recommandé.

L'approche de Purvival pour les compléments de détox hépatique

Purvival

Après avoir exploré les mécanismes et les bienfaits liés à la détoxification hépatique, voyons comment Purvival applique ces principes dans ses compléments conçus pour soutenir la santé du foie.

Les normes de qualité de Purvival

Purvival s'engage à offrir des produits de haute qualité en utilisant des extraits standardisés contenant 65 à 80 % de flavonolignanes, dont 50 à 70 % de silibinine. Cela permet de compenser la faible biodisponibilité naturelle de la silymarine brute, qui varie entre 20 et 50 %[2][4].

La production est réalisée dans des laboratoires français certifiés GMP (Good Manufacturing Practices) et conformes à la Pharmacopée européenne[2]. Cette certification garantit l'absence de contaminants tels que les pesticides, les métaux lourds ou les mycotoxines, un problème fréquent dans de nombreux compléments alimentaires disponibles sur le marché[3]. Grâce à ces normes strictes, Purvival assure une pureté et une sécurité optimales pour ses formulations.

Comment les compléments Purvival soutiennent la détox hépatique

Les formules développées par Purvival combinent la silymarine, la vitamine E et des phospholipides afin d'améliorer à la fois l'absorption et les effets protecteurs sur le foie. De plus, l'utilisation de capsules gastro-résistantes garantit une libération ciblée au niveau intestinal, ce qui est crucial pour contourner la faible solubilité de la silymarine[20][21].

Cette stratégie permet d'optimiser la dissolution, atteignant un taux de 85 %, et de maximiser l'efficacité des actifs[1][2].

Pourquoi choisir Purvival pour la santé hépatique

Purvival met un point d'honneur à assurer une traçabilité complète de ses ingrédients et à effectuer des tests rigoureux à chaque étape de fabrication. Produits entièrement en France, ces compléments répondent aux normes pharmaceutiques les plus élevées. En outre, ils sont garantis sans OGM ni additifs artificiels, offrant une solution naturelle et sûre pour la santé hépatique.

Un autre point fort : Purvival propose une garantie satisfaction à vie, démontrant ainsi sa confiance dans l’efficacité de ses formulations. Des analyses regroupant plusieurs essais cliniques montrent qu'un traitement avec de la silymarine standardisée peut réduire de 47 % la mortalité liée aux maladies hépatiques[2][12]. Cela souligne l'importance d'utiliser des extraits d'une qualité irréprochable, conformes aux normes européennes les plus strictes.

Conclusion

En récapitulant les mécanismes d'action et les recommandations d'utilisation, voici les éléments essentiels à retenir de ce guide.

Les bienfaits principaux de la silymarine

La silymarine est reconnue comme une solution naturelle pour protéger et régénérer le foie. Elle agit en neutralisant les radicaux libres, en inhibant la voie NF-κB pour réduire l'inflammation, et en ralentissant l'évolution vers la cirrhose grâce au blocage de l'activation des cellules stellaires hépatiques. En outre, elle stimule la synthèse des protéines, préserve les réserves de glutathion pour améliorer la détoxification du foie et, chez les patients atteints de NAFLD, elle augmente la sensibilité à l'insuline tout en normalisant les enzymes hépatiques (ALT et AST).

Une méta-analyse de plusieurs essais cliniques a révélé que le traitement à la silymarine réduisait de 47 % le risque de mortalité liée aux maladies hépatiques[2].

Conseils pratiques pour l'utilisation de la silymarine

Pour obtenir des résultats optimaux, il est conseillé de consommer entre 420 et 600 mg de silymarine standardisée par jour, répartis en trois prises pendant les repas. Une durée de traitement de 6 à 8 semaines est recommandée pour une protection générale, avec une possibilité de prolongation pour les affections chroniques.

Une intervention précoce peut améliorer les résultats, surtout lorsque le foie conserve un bon potentiel de régénération[12]. Associez cette supplémentation à une alimentation de type méditerranéen, à une activité physique régulière et à l’arrêt complet de l’alcool. Optez pour un extrait standardisé contenant 65 à 80 % de flavonolignanes, car la silymarine brute présente une biodisponibilité limitée (20 à 50 %). Les formulations avancées, comme les phytosomes ou les extraits gastro-résistants, permettent une absorption optimale.

Si vous êtes diabétique, surveillez attentivement votre glycémie, car la silymarine peut réduire vos besoins en insuline. En cas de prise simultanée d’anticoagulants, d’antibiotiques ou de statines, il est essentiel de consulter un professionnel de santé. Ces recommandations s’intègrent dans une approche globale visant à soutenir la santé hépatique.

L'engagement de Purvival pour votre foie

Les bienfaits de la silymarine, ainsi que les recommandations d’utilisation détaillées dans ce guide, se reflètent dans les formulations haut de gamme proposées par Purvival. Produits dans des laboratoires français certifiés GMP et conformes à la Pharmacopée européenne, ces compléments garantissent une pureté maximale, sans traces de pesticides, métaux lourds ou mycotoxines.

Les formules associent la silymarine à de la vitamine E et des phospholipides pour en optimiser l’absorption, avec des capsules gastro-résistantes assurant une libération ciblée au niveau intestinal. Cette approche scientifique, associée à une garantie satisfaction à vie, reflète la qualité et la fiabilité des produits. Fabriqués en France, sans OGM ni additifs artificiels, ces compléments offrent une solution naturelle et fiable pour préserver votre santé hépatique.

Sources

Ce guide s'appuie sur des recherches approfondies issues de publications médicales reconnues. Parmi les principales sources figurent des revues scientifiques telles que le Journal of Hepatology, le JAMA, Gastroenterology, Molecules, Clinical Phytoscience, Antioxidants, Phytomedicine et le Canadian Liver Journal[2][6][22].

En plus de ces publications, des organismes de santé internationaux soutiennent les données présentées. Par exemple, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) classe la silymarine comme traitement pour les troubles hépatiques sous le code ATC A05BA03[2]. Par ailleurs, le rapport technique TR 565 du National Toxicology Program (NTP) a démontré l'absence de risques cancérigènes lors d'études menées sur deux ans[6].

Certaines études cliniques clés méritent d'être mentionnées. L'étude de Ferenci et al., publiée dans le Journal of Hepatology, a montré une amélioration notable de la survie chez les patients atteints de cirrhose alcoolique[2]. Une recherche menée par Fried et al., parue dans JAMA, a exploré les effets de la silymarine sur l'hépatite C chronique[6]. De plus, une méta-analyse réalisée par Malik et al., publiée dans le Canadian Liver Journal, a confirmé une réduction des transaminases chez les patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique[22].

Les recommandations cliniques reposent également sur des lignes directrices solides, comme celles de l'EASL-EASD-EASO pour la gestion de la stéatopathie métabolique[1]. La base de données LiverTox des National Institutes of Health (NIH) fournit des informations supplémentaires sur la sécurité des traitements hépatiques[2]. Enfin, les revues systématiques de la Cochrane Database ont été consultées pour analyser des aspects tels que la mortalité et la tolérance des traitements[6].

Des formulations avancées, comme Eurosil 85® et Siliphos® (silybine-phospholipides), se distinguent par une biodisponibilité améliorée. Ces produits respectent les normes établies par la Pharmacopée européenne pour les fruits de chardon-marie[2][23]. Ces sources robustes viennent appuyer les recommandations proposées dans ce guide.

FAQs

Quels sont les bienfaits de la silymarine pour la santé du foie ?

La silymarine, extraite du chardon-marie, est connue pour ses effets bénéfiques sur la santé du foie. C'est un antioxydant puissant qui aide à protéger les cellules hépatiques contre les dommages causés par les radicaux libres tout en réduisant le stress oxydatif. De plus, elle soutient la régénération du foie en stimulant la production d'ARN ribosomal et en favorisant la multiplication des hépatocytes, contribuant ainsi à réparer les lésions dues à des agressions, qu'elles soient ponctuelles ou chroniques.

Au-delà de ses propriétés antioxydantes, la silymarine agit pour stabiliser les membranes des cellules hépatiques, ce qui limite l'entrée des toxines et améliore les indicateurs de la fonction hépatique. Elle possède également des effets anti-inflammatoires et anti-fibrotiques, aidant à réduire les inflammations et à freiner la formation de tissus cicatriciels. Ces actions peuvent ralentir l'évolution de maladies hépatiques graves, comme la cirrhose.

Pour profiter de ces bienfaits dans le cadre d'une détoxification du foie, des compléments standardisés en silymarine, tels que ceux développés par Purvival, sont formulés à partir d'ingrédients naturels et appuyés par des études scientifiques. Ces produits offrent une solution pratique pour soutenir la santé hépatique au quotidien.

Quelle est la meilleure façon de prendre la silymarine pour soutenir la détoxification du foie ?

Pour tirer le meilleur parti des propriétés de la silymarine sur le foie, il est recommandé de consommer une dose totale quotidienne située entre 420 mg et 600 mg, répartie en 2 à 3 prises au cours de la journée. Par exemple, vous pourriez opter pour 150 mg trois fois par jour : le matin, à midi et le soir. Cette méthode permet de maintenir un niveau stable de silymarine dans l’organisme, augmentant ainsi son efficacité.

Les compléments standardisés, comme les capsules ou les comprimés, sont particulièrement pratiques et garantissent une bonne absorption par le corps. Veillez à toujours suivre les indications du fabricant pour un usage approprié.

À retenir : ciblez une dose journalière de 420 à 600 mg, répartie en plusieurs prises, et choisissez des compléments de haute qualité pour favoriser une bonne santé du foie.

Quelles précautions faut-il prendre avant d’utiliser la silymarine pour la détoxification du foie ?

Avant d’intégrer la silymarine à votre routine, il est crucial de respecter certaines précautions pour garantir votre sécurité et maximiser ses effets bénéfiques.

  • Demandez l’avis d’un professionnel de santé : Si vous souffrez de troubles hépatiques graves, prenez des médicaments, êtes enceinte ou allaitez, une consultation médicale est indispensable. Cela permet d’écarter tout risque d’interactions ou d’effets secondaires.
  • Soyez attentif aux contre-indications : Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Astéracées (comme l’arnica ou la camomille) doivent éviter la silymarine. De plus, son usage est déconseillé pendant la grossesse ou l’allaitement sans validation préalable d’un médecin.
  • Suivez les doses recommandées : Une dose quotidienne de 420 mg à 600 mg de silymarine, répartie en plusieurs prises, est généralement conseillée. Il est impératif de ne pas dépasser ces quantités sans avis médical.

En respectant ces consignes, vous pourrez intégrer la silymarine dans votre quotidien en toute sérénité, tout en minimisant les éventuels effets indésirables.

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