Adaptogènes et cortisol : ce que disent les études
Ashwagandha, rhodiola, reishi : ce que les études montrent sur le cortisol et le stress, les doses testées, le moment de prise et les précautions.
Sommaire
Les adaptogènes sont des plantes que l’on utilise en période de stress. Plusieurs d’entre eux ont été étudiés pour leur effet sur le cortisol, souvent appelé « hormone du stress ». En période de stress prolongé, un excès de cortisol peut provoquer des troubles comme l’anxiété, la fatigue ou des problèmes de sommeil.
L’essentiel sur les adaptogènes et le cortisol
- Ashwagandha : une méta-analyse a observé une baisse moyenne du cortisol de 2,36 µg/dL après 8 semaines (doses étudiées : 250 à 600 mg/jour). Déconseillée pendant la grossesse, en cas de trouble de la thyroïde ou avec des sédatifs.
- Rhodiola : chez des adultes fatigués par le stress, un extrait a amélioré le score d’épuisement et l’attention.
- Reishi : un extrait a réduit la fatigue davantage que le placebo chez des personnes atteintes de neurasthénie.
Au quotidien
- Choisissez l’ashwagandha pour la détente et la rhodiola pour la fatigue liée au stress, et demandez conseil à un professionnel de santé sur le moment de prise.
- Associez-les à des pratiques de relaxation comme le yoga ou la méditation pour maximiser les effets.
- Consultez un professionnel avant de commencer, surtout si vous suivez un traitement médical.
Les effets observés dans les études apparaissent avec une prise régulière, sur plusieurs semaines.

Guide comparatif des adaptogènes pour réguler le cortisol et gérer le stress
Cortisol et stress : les bases
L’axe HPA et la production de cortisol
Le cortisol, souvent appelé « hormone du stress », est fabriqué par un système complexe connu sous le nom d’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (ou axe HPA). Ce mécanisme agit comme une chaîne de commandes : d’abord, l’hypothalamus libère une hormone appelée CRH, qui stimule l’hypophyse. Ensuite, l’hypophyse libère l’ACTH, laquelle déclenche la production de cortisol par les glandes surrénales [6][10].
« L’hypothalamus joue le rôle fondamental de « chef d’orchestre de la vie végétative », et donc de la réponse au stress. » – Hélène Hardin-Pouzet [10]
Ce système fonctionne comme un thermostat : lorsque le niveau de cortisol est suffisamment élevé, un mécanisme de rétroaction négative stoppe sa production [1][12]. Chez une personne en bonne santé, la production quotidienne de cortisol se situe entre 8 et 30 mg [6]. Cette hormone suit également un cycle naturel : elle atteint son pic au lever et diminue progressivement pour être au plus bas la nuit [6]. Ces mécanismes sont essentiels pour comprendre comment notre corps réagit différemment face à un stress de courte ou de longue durée.
Stress aigu vs. stress chronique
L’axe HPA permet de distinguer deux types de réponses au stress : immédiate et prolongée.
Le stress aigu est une réaction rapide à une menace immédiate. En quelques minutes, le taux de cortisol peut être multiplié par 20 [1]. Cette montée fulgurante prépare le corps à agir : elle mobilise de l’énergie, améliore la concentration et augmente la vigilance. C’est une réponse normale et bénéfique pour surmonter des situations ponctuelles.
Le stress chronique, en revanche, s’installe lorsque le stress persiste sans pause ni récupération. Dans ce cas, le corps entre en « surcharge allostatique », un état où les mécanismes de régulation sont débordés [10]. Cela peut entraîner une dérégulation du système de rétroaction, provoquant une élévation prolongée du cortisol. Sur le long terme, ce déséquilibre peut perturber le rythme normal du cortisol [6].
Voici un tableau qui résume les principales différences entre stress aigu et stress chronique :
| Caractéristique | Stress aigu | Stress chronique |
|---|---|---|
| État biologique | Allostasie (équilibre temporaire) | Surcharge allostatique (déséquilibre durable) |
| Effet cognitif | Meilleure attention, vigilance accrue | Troubles de la mémoire, déclin cognitif |
| Impact immunitaire | Suppression temporaire de l’inflammation | Inflammation chronique ou immunosuppression |
| Métabolisme | Mobilisation rapide du glucose | Résistance à l’insuline, stockage de graisse abdominale |
| Récupération | Retour rapide à l’homéostasie | Dysfonctionnements et élévation prolongée |
Signes courants d’un déséquilibre du cortisol
Un déséquilibre du cortisol, qu’il soit en excès ou en déficit, peut avoir des répercussions importantes sur la santé.
Un excès de cortisol, comme dans le syndrome de Cushing, se manifeste par une prise de poids concentrée autour de l’abdomen, une accumulation de graisse entre les épaules (appelée « bosse de bison »), une fonte musculaire et une hypertension artérielle [6]. Au niveau cérébral, un cortisol élevé de façon chronique peut entraîner une réduction de l’hippocampe, affectant la mémoire et augmentant le risque de maladies neurodégénératives [6][10].
À l’opposé, un déficit en cortisol, comme dans la maladie d’Addison, provoque une fatigue extrême, une hypotension et une perte de poids [6]. D’autres symptômes liés à un déséquilibre incluent des troubles du sommeil, de l’anxiété, des tensions musculaires et des sautes d’humeur marquées. Le stress chronique peut également perturber le système digestif, favorisant un « intestin perméable » et une dysbiose [10].
Ces signes montrent l’importance d’options naturelles, comme les plantes adaptogènes, pour aider à rétablir un équilibre hormonal et réduire l’impact du stress.
Les meilleurs adaptogènes pour contrôler le cortisol
Ashwagandha pour soulager le stress
L’Ashwagandha (Withania somnifera) est une plante bien connue pour son effet calmant sur le corps et l’esprit. Elle agit en régulant l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA), ce qui contribue à réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Ses composés actifs, les withanolides (comme la Withaferin A et la Withanone), interagissent avec les récepteurs glucocorticoïdes dans le cerveau et les récepteurs GABA, favorisant une sensation de détente et une diminution de l’anxiété [13][7].
« La supplémentation en Ashwagandha est sûre et efficace pour réduire le stress et l’anxiété chez les patients adultes. Dans notre étude, elle a entraîné une réduction statistiquement significative des niveaux de cortisol. » – George Bachour, Chercheur, Université de Tishreen [3]
Les recherches montrent qu’une dose quotidienne de 250 à 600 mg peut réduire le cortisol d’environ -2,36 µg/dL après 8 semaines [3][7]. Une autre revue systématique a également rapporté une diminution moyenne de -1,16 µg/dL [2]. L’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement, en cas de trouble de la thyroïde et en association avec des sédatifs ou des somnifères : demandez l’avis d’un médecin.
Pour ceux qui préfèrent une approche différente, la Rhodiola Rosea peut offrir des bienfaits complémentaires.
Rhodiola Rosea pour l’énergie et la concentration
La Rhodiola est une autre plante adaptogène. Chez 60 adultes avec une fatigue liée au stress, 576 mg d’extrait par jour pendant 28 jours ont amélioré le score d’épuisement et l’attention, et modifié la réponse du cortisol au réveil. Une revue a recensé plusieurs essais montrant un effet sur la fatigue mentale. Elle est déconseillée avant 18 ans et pendant la grossesse et l’allaitement.
Pour de meilleurs résultats, choisissez des extraits standardisés contenant 3 % de rosavines et 1 % de salidroside, avec des doses étudiées de 200 à 600 mg par jour. En raison de ses propriétés dynamisantes, il est préférable de la consommer le matin ou avant le milieu de l’après-midi pour éviter d’éventuels troubles du sommeil.
Champignons Reishi et Cordyceps
Outre les plantes, certains champignons comme le Reishi et le Cordyceps sont utilisés traditionnellement en période de stress.
Le Reishi est apprécié pour ses propriétés relaxantes et son soutien au système immunitaire. Chez 123 personnes atteintes de neurasthénie, un extrait de polysaccharides a réduit la fatigue davantage que le placebo en 8 semaines.
En revanche, le Cordyceps est plus adapté aux personnes ayant besoin d’un regain d’énergie. Il est traditionnellement associé à l’endurance, mais les données cliniques restent limitées.
| Adaptogène | Bénéfice principal | Mécanisme d’action | Impact sur le cortisol |
|---|---|---|---|
| Ashwagandha | Réduction du stress et de l’anxiété | Régulation de l’axe HPA ; interaction avec les récepteurs GABA [7] | Diminution significative (jusqu’à -2,36 µg/dL) [3] |
| Rhodiola Rosea | Énergie et concentration mentale | Stabilisation des niveaux de cortisol ; amélioration de la résistance [5] | Modulation des pics de stress |
| Reishi | Réduction de la fatigue | Polysaccharides étudiés sur la fatigue [22] | Non établi |
| Cordyceps | Performance physique | Usage traditionnel | Non établi |
Comment utiliser les adaptogènes au quotidien
Après avoir découvert comment les adaptogènes équilibrent le cortisol et leurs multiples bienfaits, voyons comment les intégrer facilement dans votre routine quotidienne.
Choisir l’adaptogène adapté à vos besoins
Le choix d’un adaptogène repose sur vos objectifs personnels. Par exemple, si vous cherchez à calmer le stress ou à réduire l’anxiété, l’ashwagandha (Withania somnifera) et le basilic sacré (Ocimum sanctum) sont connus pour leurs effets apaisants sur le cortisol [15][5]. Besoin d’un coup de pouce pour l’énergie et l’endurance ? Le Panax ginseng aide pour la fatigue, le stress et la convalescence, et chez 90 adultes avec une fatigue chronique, 1 g ou 2 g d’extrait par jour pendant 4 semaines ont fait baisser le score de fatigue mentale davantage que le placebo. Pour améliorer votre concentration et votre clarté mentale, la Rhodiola rosea est réputée pour soutenir les performances cognitives, surtout en cas de fatigue [14][16].
Commencez par un seul adaptogène pour observer comment votre corps réagit avant d’envisager des mélanges ou formules combinées [15]. Une fois votre choix fait, il est crucial de bien doser et de choisir le bon moment pour les consommer.
Posologie et moments de prise
Les dosages varient d’un adaptogène à l’autre. Pour l’ashwagandha, les études recommandent généralement entre 300 et 600 mg par jour. Dans les essais regroupés, les baisses de cortisol étaient plus nettes à 600 mg par jour. Pour la rhodiola, les essais ont utilisé de 200 à 600 mg par jour.
Le moment où vous prenez vos adaptogènes est tout aussi important. Les stimulants comme la Rhodiola sont mieux consommés le matin ou en début d’après-midi pour maximiser leur effet sur la concentration [11][16]. Certains professionnels conseillent de prendre l’ashwagandha le soir ou en deux prises, selon l’objectif visé.
« Le moment idéal pour prendre l’ashwagandha peut varier selon vos objectifs. Pour améliorer le sommeil, prenez-le le soir. Cependant, pour gérer le stress pendant la journée, le prendre le matin ou en deux doses (matin et soir) peut être plus approprié. » – Kevin Calatayud [7]
Les effets sur le cortisol et le bien-être général apparaissent souvent après 4 à 8 semaines d’utilisation quotidienne [11][5].
Associer les adaptogènes à d’autres pratiques saines
Pour tirer le meilleur parti des adaptogènes, il est essentiel de les intégrer dans une approche globale de bien-être. Par exemple, combinez-les avec des pratiques de gestion du stress comme la méditation, les exercices de respiration ou le yoga.
Adoptez également une alimentation équilibrée riche en fruits, légumes, céréales complètes et protéines maigres.
Côté activité physique, privilégiez des exercices modérés comme la marche, la natation ou le yoga. Limitez aussi l’alcool et le tabac.
Vitaélix contient par dose journalière de 10 ml 100 mg d’extrait sec de racine de panax ginseng, 80 mg de ginseng américain, 50 mg de rhodiola et 50 mg de ginseng sibérien, avec du pollen, de la gelée royale, de la spiruline et de la maca. Le ginseng aide pour la fatigue, le stress et la convalescence. Il se prend une fois par jour ; il est déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux personnes sous antidiabétique.
En combinant adaptogènes, relaxation, alimentation équilibrée et activité modérée, vous pouvez créer une routine qui soutient votre bien-être.
Recherche scientifique sur les adaptogènes et le cortisol
Études cliniques sur les adaptogènes
Une méta-analyse réalisée en 2025, portant sur 873 participants, a démontré que l’ashwagandha pouvait réduire de manière significative les niveaux de cortisol (μ = -2,3626, p < 0,0001) après seulement huit semaines de traitement [3].
Les résultats obtenus dépendent fortement du dosage utilisé. Par exemple, les réductions de cortisol observées varient de 11 % à 32,63 %, avec des effets plus prononcés lorsque des doses de 600 mg/jour sont administrées, par rapport à des doses plus faibles de 125 mg prises deux fois par jour [18]. D’autres études rapportent des diminutions du cortisol allant de -1,16 µg/dL à -3,27 µg/dL selon les dosages testés [17] [5].
Fait notable : Plusieurs essais cliniques ont confirmé que l’ashwagandha pouvait réduire les niveaux de cortisol sérique de 11 % à 32,63 % chez des adultes soumis à un stress élevé [18].
L’efficacité des adaptogènes repose sur leur capacité à réguler l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA) et à moduler des éléments clés tels que les protéines de choc thermique (HSP70) et l’oxyde nitrique [1] [4]. Ces plantes agissent comme des « simulateurs de stress », renforçant ainsi la résilience face aux défis futurs [4]. En plus de l’ashwagandha, d’autres adaptogènes comme la Rhodiola rosea, la Schisandra chinensis et l’Eleutherococcus senticosus se distinguent par leurs effets neuroprotecteurs et anti-fatigue, aidant ainsi à maintenir l’équilibre du corps en période de stress [4].
Les études ne se contentent pas de démontrer leur efficacité : elles examinent également leur sécurité, ce qui est essentiel pour une utilisation en toute confiance.
Profil de sécurité et utilisation à long terme
Qu’en est-il de la sécurité des adaptogènes, surtout sur le long terme ?
Les données actuelles indiquent que ces substances sont généralement bien tolérées pour une utilisation à court et moyen terme. Les essais cliniques, menés sur des périodes allant de 30 à 112 jours, rapportent une faible incidence d’effets secondaires mineurs [18] [19]. Par exemple, dans une étude, environ 20 % des participants ont signalé des effets indésirables légers tels que rhinite, constipation ou somnolence. Une autre étude a relevé un taux encore plus faible d’effets secondaires (4 %), incluant vertiges et acidité gastrique [18].
Cependant, les recherches sur les effets d’une utilisation prolongée sont limitées. Matteo Della Porta, expert au Département des sciences biomédicales et cliniques de l’Université de Milan, met en garde :
« Les effets à long terme de la supplémentation en WS [Withania somnifera] ne sont pas encore entièrement compris. Il est donc recommandé d’utiliser ces suppléments sous surveillance médicale » [18].
En outre, aucune étude n’a encore exploré l’impact potentiel d’une réduction prolongée du cortisol sur la fonction des glandes surrénales [18] [19].
Après quelques semaines d’utilisation, faites le point sur l’intérêt de poursuivre avec un professionnel de santé. L’objectif est de permettre à l’axe HPA de retrouver un fonctionnement équilibré, sans entraîner de dépendance [20]. Les personnes présentant des déséquilibres hormonaux ou suivant un traitement médical spécifique devraient impérativement consulter un professionnel avant de commencer à utiliser des adaptogènes [18] [19].
Conclusion
Points essentiels à retenir
Les adaptogènes sont des plantes étudiées pour leur effet sur l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA) [4].
Parmi eux, l’ashwagandha ressort comme l’un des plus étudiés pour son effet sur le cortisol, avec des résultats cliniques indiquant des réductions significatives. Les bienfaits deviennent généralement visibles après 8 semaines d’utilisation régulière, avec des doses étudiées de 250 à 600 mg par jour [18].
Pour garantir leur efficacité, optez pour des extraits standardisés, tels que ceux contenant 5 % à 10 % de withanolides pour l’ashwagandha [21]. Enfin, intégrer ces plantes dans une routine qui inclut une alimentation équilibrée, de l’exercice physique et des techniques de pleine conscience peut renforcer leurs effets [21]. Maintenant que vous avez une base solide, voyons comment les intégrer dans votre quotidien.
Pour commencer
Déterminez vos priorités : souhaitez-vous favoriser le calme et le sommeil (ashwagandha), améliorer votre énergie mentale (rhodiola) ?
Avant de commencer une supplémentation, il est essentiel de consulter un professionnel de santé, notamment si vous êtes enceinte, allaitez, ou prenez des médicaments pour la tension artérielle, la glycémie ou la coagulation sanguine [8].
Questions fréquentes
Comment les adaptogènes aident-ils à réguler le cortisol dans l’organisme ?
Les adaptogènes, comme l’ashwagandha (Withania somnifera) et la rhodiole (Rhodiola rosea), jouent un rôle important dans la régulation du stress en agissant sur l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS). Ce système est essentiel pour gérer les réponses au stress et la production de cortisol, l’hormone souvent associée aux états de tension prolongés.
Prenons l’exemple de l’ashwagandha : cette plante contient des composés appelés withanolides, connus pour calmer le système nerveux. Grâce à cet effet apaisant, elle aide à réduire la réponse au stress ainsi que les niveaux de cortisol dans l’organisme. La rhodiole, quant à elle, agit différemment. Chez des adultes fatigués par le stress, un extrait a amélioré le score d’épuisement et l’attention.
Quelles précautions prendre avec les adaptogènes ?
Chaque plante a ses précautions : l’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse, l’allaitement, en cas de trouble de la thyroïde ou avec des sédatifs, et la rhodiola avant 18 ans et pendant la grossesse et l’allaitement. Si vous suivez un traitement médical, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant de commencer.
À quel moment de la journée faut-il prendre des adaptogènes pour une efficacité optimale ?
Le moment idéal pour consommer des adaptogènes dépend largement de vos objectifs et de votre mode de vie. Si vous souhaitez booster votre énergie, améliorer votre concentration ou mieux gérer le stress quotidien, il est conseillé de les prendre le matin. À ce moment-là, le taux de cortisol, l’hormone du stress, est naturellement plus élevé, ce qui peut aider à dynamiser votre journée.
En revanche, si votre priorité est de favoriser la relaxation, d’améliorer votre sommeil ou de calmer les tensions en fin de journée, une prise en soirée sera plus appropriée. Par exemple, l’ashwagandha est souvent utilisé comme un relaxant naturel, aidant votre corps à se détendre et à se préparer pour une nuit de sommeil de qualité.
Pour déterminer ce qui vous convient le mieux, commencez par une prise le matin pendant deux à trois semaines. Observez comment votre corps réagit, puis ajustez si nécessaire. Cette méthode vous permet de tirer le meilleur parti des adaptogènes en fonction de vos besoins et de votre rythme de vie.


